Les réseaux sociaux constituent depuis plusieurs années déjà un levier marketing incontournable au même titre que le référencement ou que l’affiliation. Logiquement représentés par Facebook, ils peuvent permettre à tout type d’entreprise de communiquer efficacement sur le web, que ce soit pour assurer la promotion de leurs produits ou pour entretenir le contact avec leurs clients. En B2C comme en B2B, de nombreux outils existent mais, contrairement à ce que beaucoup pensent, le fait qu’ils soient gratuits ne suffit pas à garantir leur succès. De plus, cette gratuité n’est bien souvent que la partie immergée de l’iceberg. Celle la même qui donnent envie de s’y jeter et qui laisse ensuite place à des imprévus qui eux ont un coût…
Quel est le véritable coût des réseaux sociaux ?
Avant de répondre à cette question, prenons le temps de préciser que ce billet ne porte que sur l’utilisation qu’en font les annonceurs. Un particulier pourra en effet partager du contenu sur Facebook, des messages de 140 caractères sur Twitter ou encore des vidéos sur YouTube sans que ça n’affecte son quotidien. A l’inverse, comme le précise très justement Ashwin Malshe dans son article intitulé The true costs of social media, tout professionnel communiquant dans son intérêt sur les réseaux sociaux devra supporter des coûts de nature différente : un direct et deux indirects. Ces coûts, quels sont-ils et quel impact vont-ils avoir sur leur activité ?
Si vous n’avez rien de prévu le 24 janvier prochain, Clément Pellerin, que vous pouvez retrouver sur son blog, ainsi que YouSeeMii, l’indice de visibilité Internet, vous invitent à leur Afterwork sur le thème « Community Management et Marque Employeur – Quels enjeux pour l’entreprise de demain ? ». Organisé à Paris, 25 rue François 1er, celui-ci sera une occasion d’aborder des thèmes phares du Social Media au travers des interventions de deux spécialistes de renom, Arnaud Gien-Pawlicki (responsable recrutement France de l’Apec) et Florent Bertiaux (consultant Web-Marketing), avec qui vous pourrez échanger librement dès 19h.
Pour celles et ceux qui ne connaitraient pas encore YouSeeMii, sachez qu’il s’agit d’un outil en ligne permettant à n’importe qui de mesurer la présence des entreprises et des marques sur le web et les réseaux sociaux. Pour en savoir plus, rendez-vous dès maintenant sur youseemii.fr où vous pourrez non seulement tester l’outil mais également retrouver des articles intéressants sur l’e-réputation via un blog entièrement consacré au sujet.
Informations et inscription : Meetup de YouSeeMii


Noël est un événement qui se prépare à l’avance, tant du côté des particuliers que des professionnels. Parmi ces derniers, Vodafone, dont je vous avais présenté une application de réalité augmentée il y a quelques temps, semble en être consciente. L’opérateur téléphonique a en effet lancé en Irlande au mois de novembre dernier une campagne publicitaire baptisée « Make someone happy » qui, comme son nom l’indique, a pour objectif de faire plaisir à quelqu’un, ou plutôt à un ami. Et quel meilleur endroit que Facebook existe-t-il pour trouver des amis ? Et oui, c’est bel et bien autour du plus grand réseau social au monde que Vodafone a structuré sa dernière opération marketing. Sur fond de social media et de street art, voyons comment celle-ci a remporté un franc succès…
Comme à son habitude, Vodafone a misé sur l’originalité pour soigner son image de marque et présenter par la même occasion ses différentes offres. Si la force de la marque réside dans sa créativité (et aussi et surtout celle des agence auxquelles elle a recours), elle n’en oublie pas pour autant les fondamentaux d’une bonne campagne publicitaire, à savoir la pertinence et la force du message diffusé. En cette période festive où l’ambiance est censée être au bonheur et au partage, le premier point fort de Vodafone est sans nul doute d’avoir choisi un slogan prônant des valeurs symboliques de Noël.
Bon nombre de personnes s’inscrivent sur Twitter pour se maintenir informé sur une ou plusieurs thématiques qui les intéressent, que ce soit à des fins personnelles ou professionnelles. En effet, à la différence de Facebook dont l’objectif est de favoriser les relations entre les membres, Twitter a plus pour vocation de faciliter le partage d’informations. Néanmoins, l’apprentissage de Twitter n’est pas forcément évident, et nombreux sont ceux dont l’activité sur le réseau n’a pas excédé quelques semaines voir tout au plus quelques mois.

C’est pourquoi j’ai décidé d’écrire cet article dans lequel je délivre 5 conseils pour faire de Twitter un outil de veille efficace. Il s’adresse donc non seulement aux débutants mais aussi à celles et ceux qui malgré leur ancienneté ne parviennent pas à « rentabiliser » leur présence.
Aujourd’hui, j’ai pris enfin pris le temps de rédiger un article sur un sujet qui me tenait à cœur et qui crée depuis quelques temps une véritable ébullition dans le monde merveilleux du social media. Il s’agit cette fois de Klout et de la gestion de sa e-réputation. Et oui, comme bon nombre d’entre vous, je me suis posé la question de savoir ce que Klout pouvait offrir de si intéressant pour qu’il suscite autant de convoitises. Car quoi que l’on puisse en dire et en penser, et que l’on soit réticent ou non à son égard, de plus en plus d’internautes s’y connectent dans l’optique d’accroitre leur score.

Avant d’aller plus loin, rappelons que Klout est un service en ligne qui calcul votre influence sur les réseaux sociaux. Pour pouvoir réaliser ce calcul et vous donner le résultat sous forme d’un score noté sur 100, l’algorithme se base en partie sur le nombre de personnes qui s’intéressent à vous. Il a donc besoin de connaître combien de « followers » vous suivent sur Twitter ou encore le nombre d’amis que vous possédez sur Facebook.