Alors que les annonceurs sont toujours plus nombreux à se lancer à la conquête des réseaux sociaux, la question du calcul du ROI reste encore ouverte.

Les marques communiquent sur Facebook et Twitter pour développer leur communauté, accroitre leur notoriété, faire la promotion de leurs offres/services et veiller activement sur leur e-réputation. Autant d’actions qui ne sont pas anodines étant donné qu’elles représentent un coût réel pour les entreprises qui de ce fait vont logiquement chercher à comprendre leur intérêt. Un intérêt directement mesurable via le calcul du Retour Sur Investissement (ROI) que la grande majorité des marketers assimilent soit à l’acquisition de fans/followers, soit à la génération de trafic.
Calculer le ROI des médias sociaux pour optimiser le community management
Bien que ces deux indices soient parfaitement fiables, ils ne sont en revanche pas très pertinents, notamment pour les patrons qui ne jurent que par le nombre de ventes. Comme le montre l’infographie, 77% d’entre eux estiment en effet que les community managers sont incapables de mesurer l’impact de leur travail sur ces ventes. Pas étonnant qu’ils soient ainsi 73% à estimer que le community management ne contribue pas à la croissance du chiffre d’affaires. Face à ce constat, il devient primordial de raisonner non plus socialement mais économiquement afin d’adopter un mode de calcul plus rationnel.
Pour cela, pas besoin de mettre au point des formules mathématiques complexes. Des solutions comme Google Analytics feront parfaitement l’affaire si tant est qu’elles prennent en compte les valeurs sociales. Dans ce cas, dresser un bilan des transactions opérées au terme des visites provenant des réseaux sociaux ne devrait prendre que quelques minutes.
Autre avantage de cette démarche : déterminer la nature des opérations les plus efficaces pour optimiser le community management en vue évidemment de transformer un maximum. A ce niveau, l’infographie ne fait que confirmer tous les bienfaits de la création de contenus uniques et de qualité. Il n’y a donc pas que Google qui semble en être friand…
Source : Sprout Social







Intéressante, cette manière de calculer le ROI de ces réseaux sociaux… Nous manquons souvent d’indicateurs concrets pour mesurer la rentabilité de ces actions… Merci !
Bonjour Benjamin,
Analyse très intéressante, le problème des entreprises vis à vis du CM est qu’elles ne sont pas assez informées sur les bienfaits de la gestion de la communauté en ligne, d’où la création du SMO !
Au final, tout est lié, tant qu’il y a de la création de contenus intéressants, il y aura de l’afflux sur les réseaux sociaux !
Il faut espérer que cet article puisse réveiller certains esprits qui sous-estiment la puissance du community manager, je pense qu’avec le temps, tout sera plus clair, en attendant, nous devons combattre pour notre cause !
Merci pour l’article, la “Bataille” pour la reconnaissance des CM n’est pas finie !
Marie
Bonjour,
L’article est particulièrement intéressant et ramène toujours à cette question “quel est le meilleur levier d’acquisition de trafic ?”
Car en réalité, oui les réseaux sociaux peuvent amener du trafic, qui plus est qualifié et prêt à transformer, mais quel est le coût engendrer pour en arriver à ce résultat ?
Définitivement, je pense que le community management ne peut intéresser qu’une grosse entreprise qui doit se forger une image pour renforcer sa marque et profiter d’avoir cette nécessité pour augmenter son CA, mais chercher à augmenter son CA en passant exclusivement par ce biais me semble être une erreur, ceux qui pensent que le SMO annonce la mort du SEO me font doucement rire, tellement c’est une aberration par rapport au marché en lui même. Je vois bien le plombier du coin, faire du community management pour être visible sur Facebook, plutôt que demander une petite presta de ref pour être visible dans les résultats de Google….
Yannick, j’approuve à 100% ce raisonnement. En atteste cet article que j’ai publié il y a peu pour apporter une preuve solide que le SEO est loin d’être mort à toutes celles et ceux qui pensent le contraire.
Le SMO, bien qu’il joue un rôle important dans toute stratégie d’acquisition de trafic, n’est pour l’heure qu’une composante du traffic management, au même titre d’ailleurs que le référencement. Comme vous le mentionnez à juste titre dans votre commentaire, il est de ce fait inconcevable pour certaines entreprises de communiquer efficacement en s’en remettant uniquement aux réseaux sociaux. Un constat valable pour un artisan, certes, mais également pour les structures entretenant des relations dans le cadre du B2B. Et oui, malgré la popularité croissante de Viadeo ou LinkedIn, celles-ci ne peuvent faire sans Google. Et ce ne sont là que des exemples…
Je conclurai donc en insistant sur le fait que seule la combinaison SEO/SMO est efficace, pas le recours à une technique indépendamment de l’autre.
L’infographie que vous avez présenté là est excellente, et très détaillée, il me manquait un article de ce genre parce que il faut l’avouer on manque sérieusement d’indicateurs concernant la rentabilité des réseaux sociaux, c’est très ingénieux de penser à calculer le ROI. Merci pour cet article